{"id":18922,"date":"2020-10-22T13:10:07","date_gmt":"2020-10-22T20:10:07","guid":{"rendered":"https:\/\/clearseas.org\/insights\/briser-la-glace-approvisionner-larctique-canadien-en-temps-de-pandemie\/"},"modified":"2024-06-19T15:39:56","modified_gmt":"2024-06-19T22:39:56","slug":"briser-la-glace-approvisionner-larctique-canadien-en-temps-de-pandemie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/clearseas.org\/fr\/insights\/briser-la-glace-approvisionner-larctique-canadien-en-temps-de-pandemie\/","title":{"rendered":"Briser la glace: approvisionner l\u2019Arctique canadien en temps de pand\u00e9mie"},"content":{"rendered":"<div class=\"indigenous-voices row\"><span style=\"font-weight: 400;\"><i>Note de l\u2019\u00e9diteur: Les op\u00e9rations de r\u00e9approvisionnement des communaut\u00e9s \u00e9loign\u00e9es de l\u2019Est de l\u2019Arctique canadien sont pr\u00e9sentement en cours pour la saison 2021 et elles se poursuivront jusqu\u2019en octobre. Cette ann\u00e9e encore, les \u00e9quipages doivent jongler avec des conditions particuli\u00e8res afin d\u2019assurer la sant\u00e9 et la s\u00e9curit\u00e9 de tous. La vaccination est encourag\u00e9e chez les marins et des tests rapides de d\u00e9pistage sont fournis \u00e0 bord de tous les navires prenant part \u00e0 cette op\u00e9ration.<\/i><\/span><\/div>\n<h3>Les transporteurs de l\u2019Arctique dans une course contre la montre et la COVID-19<\/h3>\n<p class=\"opener\"> Vous avez peut-\u00eatre vu ces aventuriers des temps modernes charg\u00e9s d\u2019approvisionner les communaut\u00e9s \u00e9loign\u00e9es du Grand Nord \u00e0 l\u2019\u00e9mission <i>High Arctic Haulers<\/i> diffus\u00e9e sur les ondes anglaises de CBC\/Radio-Canada.<\/p>\n<p> Les transporteurs de l\u2019Arctique, comme ils s\u2019appellent, bravent des voies maritimes couvertes de glace et jonglent avec les d\u00e9fis que posent une saison de navigation \u00e9court\u00e9e \u2013 juillet \u00e0 octobre \u2013 et l\u2019absence de ports et de quais pour le d\u00e9chargement des marchandises essentielles dans les villes \u00e9loign\u00e9es de l\u2019Est de l\u2019Arctique canadien. Tout, de la nourriture aux mat\u00e9riaux de construction, en passant par l\u2019essence, les v\u00e9hicules et les fournitures m\u00e9dicales n\u00e9cessaires pour survivre au long et rude hiver au nord du 60<sup>e<\/sup> parall\u00e8le, est achemin\u00e9 par navire. Cela repr\u00e9sente quelque 600 000 m\u00e8tres cubes de marchandises livr\u00e9s chaque ann\u00e9e. La survie m\u00eame de plus de 38 000 individus issus d\u2019une quarantaine de communaut\u00e9s du Nunavut et du Nunavik, d\u2019Iqaluit \u00e0 Cambridge Bay, d\u00e9pend du transport maritime dans cette r\u00e9gion de l\u2019Arctique.<\/p>\n<p> &nbsp;<\/p>\n<div id=\"attachment_5778\" style=\"width: 1388px\" class=\"wp-caption alignnone\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-5778\" class=\"size-full wp-image-5778\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/clearseas.org\/wp-content\/uploads\/breaking-the-ice-delivering-the-goods-to-the-arctic-in-a-pandemic-1.jpg?resize=1200%2C800&#038;ssl=1\" alt=\"\" width=\"1200\" height=\"800\" \/><p id=\"caption-attachment-5778\" class=\"wp-caption-text\">Photo gracieuset\u00e9 de Desgagn\u00e9s<\/p><\/div>\n<p> &nbsp;<\/p>\n<p> L\u2019approvisionement du Grand Nord est une op\u00e9ration logistique d\u2019envergure. Cette ann\u00e9e, en plus des d\u00e9fis habituels, les transporteurs de l\u2019Arctique ont d\u00fb faire face \u00e0 une difficult\u00e9 suppl\u00e9mentaire: la COVID-19 et la n\u00e9cessit\u00e9 de prot\u00e9ger les transporteurs<i> <\/i>et les destinataires<i> <\/i>de marchandises essentielles contre ce virus mortel.<\/p>\n<h3>Une op\u00e9ration logistique d\u2019envergure<\/h3>\n<p> Au dire de Serge Alain Le Guellec, pr\u00e9sident-directeur g\u00e9n\u00e9ral de <a href=\"https:\/\/desgagnes.com\/fr\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">Desgagn\u00e9s<\/a>, la planification de la saison de r\u00e9approvisionnement du Grand Nord a \u00e9t\u00e9 entreprise avec de nombreux intervenants au d\u00e9but de 2020, au pic de l\u2019hiver arctique et alors que la pand\u00e9mie \u00e9mergeait en Am\u00e9rique du Nord.<\/p>\n<p> L\u2019entreprise, qui c\u00e9l\u00e8bre son 60<sup>e<\/sup> anniversaire de r\u00e9approvisionnement de l\u2019Arctique, a d\u00fb pr\u00e9parer dix navires \u2013 sept navires transporteurs de marchandises et trois navires-citernes \u2013 et maintenir une communication ouverte avec les gouvernements du Nunavut au sujet de la COVID-19 en vue de la saison d\u2019exp\u00e9dition d\u00e9butant en juillet. \u00ab Pour les communaut\u00e9s du Nord, il \u00e9tait primordial que les navires venant du Sud et leur \u00e9quipage ne soient pas des vecteurs de transmission de la COVID-19 lors des op\u00e9rations d\u2019approvisionnement \u00bb, indique M. Le Guellec.<\/p>\n<p> Toutes les \u00e9ventualit\u00e9s ont \u00e9t\u00e9 envisag\u00e9es rench\u00e9rit-il: \u00ab Comment \u00e9vacuer un marin atteint du virus? Que faire si un cas de COVID-19 est d\u00e9clar\u00e9 \u00e0 bord d\u2019un navire en transit et dont l\u2019acc\u00e8s \u00e0 des \u00e9tablissements et des soins de sant\u00e9 est limit\u00e9?<\/p>\n<p> Pour \u00eatre bien pr\u00e9par\u00e9s et s\u2019assurer que les op\u00e9rations de r\u00e9approvisionnement de l\u2019Arctique pourraient avoir lieu de fa\u00e7on s\u00e9curitaire et sans trop de perturbations, les gouvernements du Qu\u00e9bec et du Nunavut ont accept\u00e9 que les \u00e9quipages affect\u00e9s au r\u00e9approvisionnement soient test\u00e9s en priorit\u00e9 pour la COVID-19. Avec cette mesure en place, les marins pouvaient s\u2019isoler pendant tout juste cinq jours avant de monter \u00e0 bord et poursuivre leur confinement de 14 jours sur le navire afin d\u2019\u00e9liminer le risque de transmission.<\/p>\n<p> Selon le capitaine Ivan Oxford, ma\u00eetre-pilote chez Desgagn\u00e9s depuis maintenant huit ans, la menace engendr\u00e9e par la COVID-19 a cr\u00e9\u00e9 un environnement difficile. Avec un \u00e9quipage qui travaille dans des quartiers rapproch\u00e9s, il \u00e9tait primordial de ne pas r\u00e9p\u00e9ter l\u2019\u00e9pisode des navires de croisi\u00e8re et des CHSLD survenu au d\u00e9but de la pand\u00e9mie.<\/p>\n<p> Il \u00e9tait essentiel que le navire ne devienne pas un incubateur pour le virus et que celui-ci ne se propage pas dans les communaut\u00e9s inuites o\u00f9 les ressources m\u00e9dicales sont limit\u00e9es.<\/p>\n<p> Lors de la premi\u00e8re vague de la pand\u00e9mie, de nouveaux enjeux et dangers ont surgi; notamment, de jeunes d\u00e9bardeurs qui se montraient peu dispos\u00e9s \u00e0 suivre les bonnes mesures de pr\u00e9vention, faisant ainsi courir un risque \u00e0 l\u2019\u00e9quipage du capitaine Oxford.<\/p>\n<p> \u00c0 cela s\u2019ajoutent les restrictions qui emp\u00eachaient les \u00e9quipages de voir leurs familles avant le d\u00e9part, et le fait que le test de d\u00e9pistage de la COVID-19 est invasif et souvent douloureux. \u00ab Mais l\u2019\u00e9quipage comprenait l\u2019importance de la d\u00e9marche entreprise pour prot\u00e9ger les communaut\u00e9s du Nord \u00bb, souligne le capitaine Oxford.<\/p>\n<h3>La glace : un ennemi familier dans les mers de l\u2019Arctique<\/h3>\n<p> Malgr\u00e9 les nouvelles pr\u00e9occupations soulev\u00e9es par la pand\u00e9mie, le capitaine Oxford et son \u00e9quipe font face, \u00e0 chaque saison, \u00e0 des dangers qui n\u2019ont rien \u00e0 voir avec la COVID-19 : les eaux glac\u00e9es de l\u2019Arctique. Aux commandes du <i>Miena Desgagn\u00e9s<\/i>, le plus r\u00e9cent navire de la flotte de Desgagn\u00e9s qui assure le transport de 12 000 tonnes de marchandises et qui est blind\u00e9 pour affronter les pires conditions de glace, capitaine Oxford sait que tout est une question de gestion du risque. Mais le risque attribuable \u00e0 la glace est redoutable.<\/p>\n<p> &nbsp;<\/p>\n<div id=\"attachment_5774\" style=\"width: 1389px\" class=\"wp-caption alignnone\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-5774\" class=\"wp-image-5774 size-full\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/clearseas.org\/wp-content\/uploads\/breaking-the-ice-delivering-the-goods-to-the-arctic-in-a-pandemic-2.jpg?resize=1200%2C799&#038;ssl=1\" alt=\"\" width=\"1200\" height=\"799\" \/><p id=\"caption-attachment-5774\" class=\"wp-caption-text\"><a style=\"color: #fff;\">.<\/a><\/p><\/div>\n<p> &nbsp;<\/p>\n<p> La glace prend de nombreuses formes; se d\u00e9placer \u00e0 travers elle est un exercice complexe, surtout lorsque les navires transitent pr\u00e8s de la rive ou \u00e0 la noirceur, luttant contre de forts courants et mar\u00e9es, sans services de pilotage et avec un acc\u00e8s limit\u00e9 aux pr\u00e9visions m\u00e9t\u00e9orologiques.<\/p>\n<p> Les marins de l\u2019Arctique savent que le centre de Services de communications et de trafic maritimes de la Garde c\u00f4ti\u00e8re canadienne, qui fournit des services d\u2019urgence, veille sur eux et n\u2019est qu\u2019\u00e0 un appel pr\u00e8s. \u00ab La m\u00e9t\u00e9o est impr\u00e9visible et peut changer en un rien de temps \u00bb, souligne Neil O\u2019Rourke, le commissaire adjoint de la r\u00e9gion de l\u2019Arctique au sein de la Garde c\u00f4ti\u00e8re canadienne. Les navires ont acc\u00e8s \u00e0 huit brise-glace de m\u00eame qu\u2019\u00e0 des ressources a\u00e9riennes et satellites pr\u00eats \u00e0 \u00eatre d\u00e9ploy\u00e9s. Sans ce soutien, les transporteurs de l\u2019Arctique seraient incapables de faire leur travail et les communaut\u00e9s nordiques qu\u2019ils d\u00e9sservent pourraient \u00eatre confront\u00e9es \u00e0 un d\u00e9sastre humanitaire.<\/p>\n<h3>Des conditions tr\u00e8s dures, mais un travail qui en vaut la peine<\/h3>\n<p> Les conditions difficiles pourraient miner le moral d\u2019un \u00e9quipage peu d\u00e9vou\u00e9. Lors de la crise \u00e9conomique de 2008, la p\u00e9riode d\u2019emploi a \u00e9t\u00e9 r\u00e9duite, passant des quatre ou cinq mois habituels \u00e0 seulement trois mois, diminuant consid\u00e9rablement les revenus r\u00e9alis\u00e9s par les marins. Le capitaine Oxford souligne que c\u2019est parce qu\u2019ils savent qu\u2019ils contribuent \u00e0 une noble cause que les membres de l\u2019\u00e9quipage reviennent d\u2019ann\u00e9e en ann\u00e9e. \u00ab Je pense pouvoir affirmer qu\u2019ils \u00e9prouvent beaucoup de satisfaction \u00e0 la fin de la saison lorsque le travail est bien fait \u00bb, dit-il.<\/p>\n<h3>Un travail bien fait : \u00ab C\u2019est notre planche de salut \u00bb<\/h3>\n<p> Il a fallu la coordination m\u00e9ticuleuse de l\u2019industrie maritime, de Transports Canada, de la Garde c\u00f4ti\u00e8re canadienne, de la province du Qu\u00e9bec et des gouvernements r\u00e9gionaux du Nunavik et du Nunavut pour maintenir cette planche de salut. Jusqu\u2019\u00e0 pr\u00e9sent, la coordination a port\u00e9 fruit : aucun membre d\u2019\u00e9quipage \u00e0 bord des navires de Desgagn\u00e9s n\u2019a \u00e9t\u00e9 infect\u00e9 par la COVID-19. Selon le gouvernement du Nunavut, \u00e0 la fin septembre, seulement deux cas confirm\u00e9s de COVID-19 ont \u00e9t\u00e9 recens\u00e9s dans la r\u00e9gion, lesquels se limitaient \u00e0 la mine aurif\u00e8re d\u2019Hope Bay, dans l\u2019ouest du Nunavut. La saison de r\u00e9approvisionnement a pris fin plus t\u00f4t qu\u2019\u00e0 l\u2019habitude pour le navire du capitaine Oxford en raison d\u2019une saison mini\u00e8re \u00e9court\u00e9e, mais certains navires poursuivront leurs activit\u00e9s jusqu\u2019au retour de la glace, \u00e0 la fin octobre.<\/p>\n<p> &nbsp;<\/p>\n<div id=\"attachment_5776\" style=\"width: 1388px\" class=\"wp-caption alignnone\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-5776\" class=\"size-full wp-image-5776\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/clearseas.org\/wp-content\/uploads\/breaking-the-ice-delivering-the-goods-to-the-arctic-in-a-pandemic-3.jpg?resize=1200%2C800&#038;ssl=1\" alt=\"\" width=\"1200\" height=\"800\" \/><p id=\"caption-attachment-5776\" class=\"wp-caption-text\">Photo gracieuset\u00e9 de Desgagn\u00e9s<\/p><\/div>\n<p> &nbsp;<\/p>\n<p> Pour les habitants et les entreprises de l\u2019Arctique, c\u2019est leur survie qui en d\u00e9pend. John Jacobsen, le pr\u00e9sident et chef de la direction de <i>Tower Group of Companies<\/i> \u2013 une entreprise familiale de construction situ\u00e9e \u00e0 Iqaluit et exploit\u00e9e depuis plus de 70 ans \u2013 ne saurait mieux dire : \u00ab Sans le transport maritime, rien de ce que nous faisons ne serait possible et nous ferions faillite. Le transport maritime constitue notre ligne de ravitaillement. En l\u2019absence des transporteurs de l\u2019Arctique, nous ne pourrions pas faire ce que nous faisons. \u00bb<\/p>\n<p> La plus grande r\u00e9compense est r\u00e9sum\u00e9e par M. Le Guellec. \u00ab Imaginez un instant que vous vivez au Nunavut et que vous avez command\u00e9 une voiture ou un v\u00e9lo il y a un an \u00bb, \u00e9voque-t-il. \u00ab Vous voyez le navire approcher \u00e0 l\u2019horizon et savez que votre nouveau camion ou que le v\u00e9lo de votre enfant est \u00e0 bord de ce navire. Vous devriez voir les visages des communaut\u00e9s nordiques quand on leur livre leurs marchandises. Leurs sourires suffisent \u00e0 rendre nos marins fiers. \u00bb<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les navires commerciaux charg\u00e9s d\u2019approvisionner les communaut\u00e9s \u00e9loign\u00e9es de l\u2019Est de l\u2019Arctique canadien font face \u00e0 plusieurs d\u00e9fis logistiques en cours de route. Cette ann\u00e9e, la COVID-19, par la menace qu\u2019elle a pos\u00e9e \u00e0 la sant\u00e9 des \u00e9quipages et des communaut\u00e9s nordiques, a constitu\u00e9 une difficult\u00e9 suppl\u00e9mentaire avec laquelle les transporteurs de l\u2019Arctique ont d\u00fb conjuguer.<\/p>\n","protected":false},"author":13,"featured_media":16995,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"advanced_seo_description":"","jetpack_seo_html_title":"","jetpack_seo_noindex":false,"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[1022,1023,1016,1021],"tags":[],"insight_type":[76],"class_list":["post-18922","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-impacts-economiques-du-transport-maritime","category-main-doeuvre-maritime","category-securite-et-risques-lies-au-transport","category-technologie-et-innovation-marines","insight_type-articles-fr"],"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/i0.wp.com\/clearseas.org\/wp-content\/uploads\/Arctic-Sea-Lift-Blog-Banner-1.jpg?fit=2000%2C1242&ssl=1","acf":[],"jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/clearseas.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18922","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/clearseas.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/clearseas.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/clearseas.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/13"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/clearseas.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=18922"}],"version-history":[{"count":6,"href":"https:\/\/clearseas.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18922\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21705,"href":"https:\/\/clearseas.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18922\/revisions\/21705"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/clearseas.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/16995"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/clearseas.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=18922"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/clearseas.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=18922"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/clearseas.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=18922"},{"taxonomy":"insight_type","embeddable":true,"href":"https:\/\/clearseas.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/insight_type?post=18922"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}